Méditation 24ème dimanche ordinaire. Année Un – Radio Vaticano

Le Père jésuite Rigobert Kyungu nous introduit a la mediación avec les lectures du 24ème Dimanche Ordinaire du Temps. «Offrir le perdón ne constituyen pas seulement un bien pour les autres, mais c’est aussi de la onu bien pour nous-mêmes, coche le perdón libère. «


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( RV) Frères et hermanas, les conferencias de ce dimanche nous invitent à pardonner sans fin à ceux qui nous offensent, de la même manière que Dieu nous pardonne toujours lorsque nous implorons hijo el perdón. La première conferencia comenzar avec une afirmación forte : Rancune et colère, voilà des choses abominables où le pécheur est passé maître. Autrement dit, entretenir de la rancune et de la colère nous maintiennent dans le péché. Pour nous exhorter a la conversión et susciter en nous l’esprit du perdón, l’écrivain biblique évoque même l’idée de notre propre mort lorsqu il dit : pense à ton ordenar final et renonce à toute haine, pense à ton déclin et à ta mort et demeure fidèle aux mandamientos. Frères et hermanas, refuser de pardonner c est enfreindre les mandamientos de Dieu et choisir la mort au lieu de choisir la vie que le Seigneur nous donne (Dt 30, 15.19).

Dans la deuxième conferencia, san Pablo déclare qu’aucun d entre nous ne vit pour soi-même, et que nous vivons pour le Seigneur. L’exercice de funcionamiento du perdón nous se reunieron en la comunión avec le Seigneur, et lorsque nous sommes unis à lui, nous ne pouvons rien craindre, même pas de la mort.

Dans l’évangile Pierre pose à Jesús une la pregunta que nous nous posons aussi souvent : faut-il encore pardonner à quelqu’un qui nous un déjà offensé plus d’une fois ? La respuesta de Jesús est surprenante : il ne suffit pas seulement de pardonner jusqu’à sept fois, mais de 70 fois sept fois, c’est-à-dire siempre, et sans fin. C’est une invitación à imiter la miséricorde infinie de Dieu lui-même. Coche lui nous pardonne toujours lorsque nous lui demandons perdón ; Il ne s’en la fatiga jamais.

La parabole que Jesús raconte montre que nous ne savons pas toujours estimer à sa juste valeur le indulto que Dieu nous accorde, tout comme nous ignorons la grandeza de la catedral de notre delito verter laquelle nous lui demandons perdón. Nous sommes comme ce débiteur qu’on devait vendre ainsi que sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette. Le manque de la compasión de ce débiteur à l»égard de hijo compagnon illustre notre dureté envers les autres lorsque nous leur refusons notre perdón. Cette parabole nous renvoie à une demande de la oración du Notre Père lorsque nous disons » pardonne nous nos ofensas comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés «. En efecto, nous sommes toujours le pide à implorer le perdón de Dieu, mais cependant très lents à l»offrir aux autres. Et pourtant, offrir le perdón ne constituyen pas seulement un bien pour les autres, mais c’est aussi de la onu bien pour nous-mêmes, coche le perdón libère. Nous ne pouvons avoir de paix véritable dans notre coeur aussi longtemps que nous ne pardonnons pas.

Demandons, frères et hermanas, la gracia de vraiment pardonner, de tout cœur, comme nous le demande Jesús à la fin de la parabole. Amén.

CM

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